| 1976
Le
Schéma Directeur d'Aménagement et d'Urbanisme (SDAU)
est adopté. Il comprend un projet de rocade Sud contournant
l’agglomération angevine par le Sud et franchissant
la Maine.
1990
30
mai : Le Préfet définit le périmètre
du nouveau Schéma d’Urbanisme de la région
angevine.
1991
6
mars : Première réunion des 50 maires pour
mettre au point méthode de travail et calendrier.
4
décembre : Création du Syndicat Mixte de la
Région
Angevine dont Jean MONNIER, maire d’Angers, est élu
président.
1992
Octobre
: « Rencontres »,
le magazine du District, publie les hypothèses de
tracé hors zones urbanisées
d’Angers et d’Avrillé non retenues dans
le cadre de l’étude d’ensemble du contournement
d’Angers. Parmi ces hypothèses, la variante
C qui traverse le territoire de Sainte Gemmes-sur-Loire d’Ouest
en Est . Elle « traverserait une zone fortement
urbanisée
et des secteurs sensibles comme le Val de Maine, la zone
des Ardoisières et un secteur horticole ? Longue de
30 km, elle entraînerait des surcoûts considérables ».
1993
Octobre
: Un document de la Commission « Infrastructures
et grands équipements », animée par l’Agence
d’Urbanisme de la Région Angevine, conclut à « l’intérêt
que présente la réalisation d’une rocade
au sud de l’agglomération angevine pour assurer
son contournement. Le tracé qui figure au SDAU de 1976
s’avère aujourd’hui irréalisable, compte
tenu du développement de l’urbanisation dans le
secteur du Val de Maine ». La Commission opte pour une
rocade Sud reliant Saint Jean de Linières aux Ponts de
Cé au plus près de l’agglomération
d’Angers. Un franchissement de la Maine est nécessaire.
Dans un premier temps, on pourrait ne réaliser qu’une
petite rocade en raccordant la déviation des Ponts de
Cé au boulevard Barangé.
Mardi avant le 25 novembre. Les horticulteurs de Sainte Gemmes-sur-Loire,
réunis au Bureau Horticole Régional, décident
d’informer le Préfet de leur inquiétude quant
au projet de rocade Sud.
29
novembre : Création
de l’Association du Camp
de César (président : Yves-Henri MARTIN)
Décembre
: Le Conseil Municipal de Sainte Gemmes-sur-Loire se prononce
contre
le projet de rocade Sud.
10
décembre
: Le Conseil Municipal de Bouchemaine se prononce contre le
projet
de rocade Sud.
1994
15
janvier : Naissance d’une
coordination des associations opposées au projet
de rocade Sud.
21
janvier : Réunion
de Gérard POIRIER, maire de
Bouchemaine, Guy POIRIER, maire des Ponts de Cé, et Louis
BELLARD, maire de Sainte Gemmes-sur-Loire, avec le député Hubert
GRIMAULT.
31
janvier : Rencontre des présidents des Associations
avec Charles JOLIBOIS, Président de l’Association
des Maires de Maine-et-Loire.
18
février
: Réunion
publique avec les maires de Bouchemaine , Les Pont de Cé et
Sainte Gemmes-sur-Loire et les associations.
17
avril : Manifestation de 400 opposants au projet de rocade Sud près
du pont de Bouchemaine
23
avril : La Coordination rencontre Hervé de CHARRETTE
qui juge le projet irréaliste et qui, par courrier du
29 du mois, attire l’attention du président du Conseil
Général, Edmond ALPHANDERY, sur ce sujet.
Le Syndicat
Mixte liste les priorités d’infrastructure
:
•
Liaison autoroutière Nord
•
Petite rocade sud au plus près d’Angers
• CD 112 avec nouveau pont
• Grande rocade avec passage de la Maine
9 mai : La Coordination rencontre Marc LAFFINEUR, Président
de la Commission des Routes au Conseil Général,
qui conclut à « la
nécessaire amélioration des relations Est-Ouest au plus près
du Sud de l’agglomération. La création d’une voie
nouvelle vient donc tout naturelle ment à l’esprit ». Le
Département demande au Syndicat Mixte d’étudier une solution
d’utilisation et de modernisation de la voirie actuelle.
31 mai : Par courrier, Marc LAFFINEUR affirme que le département porte
son intérêt sur les structures existantes.
Début juin : Le Directeur Départemental de l’Equipement
affirme lors d’une réunion à la Préfecture que la
saturation du réseau existant n’est pas envisagé avant
l’an 2 020.
8 juin : Rencontre des associations avec M. CHAUVAIN, collaborateur du Ministre
de l’Environnement Michel BARNIER.
27 juin : Un document de la Direction Départementale de l’Equipement
précise à propos du secteur horticole de Sainte Gemmes-sur-Loire-Les
Ponts de Cé : « Les intérêts devront être sauvegardés
au mieux dans le choix d’un tracé de rocade Sud, au plus près
de l’agglomération de la ville d’Angers, afin de maintenir
une coupure verte agricole active au sud d’Angers et d’assurer
un moindre impact au milieu environnemental ».
8 juillet : Le Syndicat Mixte se prononce en faveur d’un contournement
Sud d’Angers par 45 voix pour, 15 contre et 7 abstentions. La rocade « assurera
avec la rocade Est et le contournement Nord d’Angers une boucle complète
de support de trafic de transit et du trafic interne çà l’agglomération
(ce qui suppose d’assurer des échanges complets entre la rocade
Est et cette rocade Sud, au lieu-dit La Monnaie sur la commune des Ponts de
Cé. Cette rocade, d’autant plus efficace qu’elle sera proche
de la partie agglomérée, peut aussi prendre la forme d’une
petite rocade reliant le boulevard de Lattre de Tassigny au Pont des Musses,
doublé d’un aménagement de la route départementale
112, compte tenu des problèmes d’environnement que peut soulever
la première dans la traversée de la Maine »). Deux hypothèses
de tracé sont retenues.
19 juillet : Le Président du Conseil Général écrit à Yves
MARTIN, président de l’Association du Camp de César. Les études
confirment la nécessité d’améliorer les relations
Est-Ouest et il a reçu l’assurance du Président du Syndicat
Mixte que les deux hypothèses seraient préservées.
4 août : Le Ministre de l’Environnement écrit « qu’il était
tout à fait exclu que l’Etat participe à un projet de rocade
Sud d’Angers, qu’il s’agisse d’un projet de tracé neuf
ou d’aménagement sur place de la voie existante. Toutes les études
qui ont pu être conduites par mes services ont, en effet, mis en évidence
que ce projet ne présentait aucun intérêt national. L’Etat
entend, en conséquence, porter ses efforts sur le contournement Nord
d’Angers et sur les autoroutes Angers-Tours et Angers-La Roche-sur-Yon ».
8 novembre : Le Conseil Municipal de Bouchemaine demande au Syndicat Mixte
de disjoindre le projet de rocade Sud de l’ensemble du Schéma
Directeur.
Cette délibération, ainsi qu’une lettre commune signée
des maires de Bouchemaine, Les Ponts de Cé et Sainte Gemmes-sur-Loire,
sont adressées à tous les délégués du SMRA.
A l’appui de leur lettre, les maires citent l’exemple des Pépinières
MINIER (cf Le Courrier de l’Ouest du 10 novembre) pour qui la réalisation
de la rocade Sud pourrait être fatale à l’entreprise.
10 novembre : Lettre de Jean-Charles TAUGOURDEAU, président du Conseil
de surveillance du Bureau Régional Horticole et du Centre Régional
Horticole, au président du Syndicat Mixte : « L’inscription
de cette rocade, dont la nécessité n’est pas prouvée,
porte un coup très dur au maintien et au développement de l’horticulture
dans une région où les productions spécifiques contribuent
largement au renom de l’Anjou. La nature des sols, leur aménagement
et la climatologie font du secteur des Ponts de Cé et de Sainte Gemmes-sur-Loire
un site irremplaçable pour certaines cultures (hortensias, rhododendrons,
azalées)… »
10 novembre (Le Courrier de l’Ouest) : L’armée est consultée
sur le projet de rocade Sud : « Les autorités militaires constatent
que les emprises militaires risquent d’être touchées par
le projet de rocade Sud, notamment la caserne Betrhezène. Elles demandent
qu’un autre tracé soit envisagé et que, compte tenu de
la montée en puissance de la garnison d’Angers, l’intégrité du
domaine militaire soit non seulement préservée, mais que son
extension soit envisagée ».
14 novembre : Le Syndicat Mixte de la Région angevine adopte le principe
de rocade Sud par 49 voix pour, 28 contre, 5 blancs et une abstention.
12 décembre : Le Bureau Horticole Régional fait état de
l’impact de la rocade Sud sur l’horticulture. Sont concernés
140 ha, 200 emplois, 12 à 20 entreprises dont 6 tenues par des jeunes
de moins de 35 ans.
Dans le numéro de décembre de « Rencontres », magazine
du District, la rocade Sud est déjà baptisée RN 260.
1995
Phase de consultation
du District, des communes, des personnes publiques associées et des services de l’Etat.
13 février : Le Département décide que le
Schéma Directeur était
compatible avec ses intérêts. Mais le maître d‘ouvrage
de la rocade devra faire la preuve que les avantages l’emportent sur les
inconvénients au moment de l’enquête publique.
14 février : Les communes de Bouchemaine, des Ponts de Cé et de
Sainte Gemmes-sur-Loire votent une motion contre le Schéma Directeur.
1er mars : La Chambre de Commerce et d’Industrie d’Angers se prononce
pour le Schéma Directeur avec un renforcement des liaisons transversales
au sud d’Angers, que ce soit par une voie nouvelle ou par un élargissement
du CD 112
16 mars : Lettre du Ministre des Transports au député Hubert GRIMAULT,
déclarant en substance que :
•
la rocade sud a été simplement envisagée pour régler
un problème de déplacement au droit de l’agglomération
angevine, mais qu’elle n’a fait l’objet d’aucune inscription.
L’Etat ne paierait rien dans l’hypothèse d’une décision
de la réaliser car ce n’est pas un projet d’envergure nationale
;
•
le contournement Nord d’Angers suffirait sur 15 ans à absorber le
trafic Nantes-Paris sur la RN 23
•
si un problème de congestion apparaissait au bout de 15 ans, il faudra
franchir la Loire au sud de l’agglomération et au sud du fleuve.
16 mars : Le Bureau du SMRA confirme le report à janvier 1996 de la phase
de mise en consultation publique dans les mairies du dernier projet de tracé.
Trois raisons à cet ajournement : l’avis de l’Etat, transmis
par le Préfet, qui est assorti de remarques et de réserves ; les
demandes ou observations critiques d’un certain nombre de communes ; les
inondations du début d’année avec leur impact sur les espaces
constructibles et l’annonce par l’Etat d’un nouveau projet
routier sue la RN 162 Angers-Segré qui peut avoir des implications sur
le schéma routier prévu.
17 mars : Le Comité syndical du Syndicat de la coupure verte donne un
avis
favorable au Schéma Directeur de la Région Angevine par 13 voix
pour et 2 abstentions.
Le président du SMRA annonce également que trois autres hypothèses
de tracé de la rocade Sud vont faire l’objet d’études
poussées : la grande rocade ou rocade Sud (qui a sa préférence)
; la petite rocade (la même que la précédente sans traversée
de la Maine) ; l’aménagement du CD 112 ; l’aménagement
du CD 411 en 2 X 2 voies vers un nouveau pont à Bouchemaine.
10 juillet : Jean MONNIER est réélu à la présidence
du SMRA.
Jeudi 30 novembre : Le Conseil Municipal de Sainte Gemmes-sur-Loire réaffirme
son « opposition ferme à toutes formes de routes à 2 X 2
voies sur le territoire de la commune ».
8 décembre : Le Conseil Municipal de Bouchemaine prend officiellement
position
contre toute forme de tracés de rocade Sud et rejette toute perpective
de franchissement de la Maine par une telle infrastructure.
1996

19 janvier : Lors de la remise de l’honorariat à l’ancien
maire de Sainte Gemmes-sur-Loire, le Préfet précise
que la décision de faire la rocade Sud appartenait aux
seuls élus du SMRA, que l’Etat ne dirait pas comment
faire la rocade, mais saurait dire comment ne pas le faire.
1er février
au 1er mars : consultation publique du projet de Schéma
Directeur de la Région Angevine et du dossier de la rocade Sud
23 février : Conférence de presse des associations opposées à la
rocade Sud : les horticulteurs déclarent leur hostilité à la
rocade Sud.
25 mars : Le Conseil Municipal d’Angers adopte le projet de Dossier de
Voirie
d’Agglomération incluant la rocade Sud
1er avril : Le Conseil du District émet un avis favorable sur le dossier
de voirie d’agglomération par 57 voix pour, 9 voix contre et 2 abstentions.
Trois scénarios (complétés de variantes « bus » mettant
en scène les transports en commun) ont été envisagés
pour mieux répartir les trafics sur l’agglomération :
•
le scénario 2010 avec le contournement Nord d’Angers
•
le scénario 2010 A qui ajoute des liaisons rapides au Sud : une courte
rocade raccordée à la voie sur berge et une déviation par
le CD 112, puis le pont de Bouchemaine qui verront leur capacité augmentée.
•
Le scénario 2010 B qui conserve la courte rocade Sud et prévoit
un nouveau tronçon directement raccordé à la RN 23, puis à l’autoroute.
Le franchissement se fait en aval du pont de Pruniers, longe La Piverdière
et rejoint la RN 23 à la Croix de la Masse.
Le Conseil a opté pour ce dernier scénario, mais
il inscrit au dossier une alternative à ce projet qui
prévoit la réalisation d’une rocade à 2
X 2 voies entre la courte rocade Sud et le pont de Bouchemaine,
le long du CD 411 et la voie ferrée. Il demande aussi à l’Etat
d’étudier un tracé sur le coteau après
le franchissement de la Maine, proche de celui proposé dès
1976 dans le Schéma Directeur de la Région Angevine.
Ce tracé entre le centre commercial de Pruniers et le
Val de Maine serait en partie enterré.
4
avril : Le Syndicat Mixte de la Région Angevine adopte
le schéma de voirie d’agglomération, incluant
le projet de rocade Sud, par 56 voix pour, 23 contre. Le Président
du Syndicat Mixte précise que le passage par la vallée
de la Santé à Pruniers serait difficile à traiter
sur le plan technique et très bruyant. Quant à un
tracé parallèle au CD 411, ce serait « une
aberration ».
4
avril : La Chambre
de Commerce et d’Industrie est pour
le principe d’un contournement routier complet de l’agglomération
qui passe par l’achèvement dans les meilleurs délais
du contournement Nord et par la réalisation d’un
barreau Sud. La CCI ne fait pas le choix de la rocade sud, préconisant
l’aménagement du CD 112 avec raccordement sur la
rocade Est, une liaison entre le centre –ville et le CD
112 par le CD 411.
18
avril : A
la fin d’une réunion avec le Directeur
de la DDE , la Direction Régionale de l’Environnement
(DIREN), le District, des représentants des communes de
Bouchemaine et Sainte Gemmes-sur-Loire, le Préfet Bernard
BOUCAUD déclare qu’il n’y aura pas deux voies
structurantes sur la commune de Sainte Gemmes-sur-Loire. Donc
pas de rocade Sud et élargissement du CD 112, pas de petite
rocade et élargissement du CD 411. L’urgence donnée à la
liaison de la petite rocade pour développer l’argument
bus est un élément nouveau qu’il n’approuve
pas. Il faut attendre les effets du contournement Nord autoroutier
d’Angers. L’Etat est opposé à l’élargissement
du CD 112, jugé trop pénalisant pour les habitants.
La Direction Régionale de l’Environnement n’autorisera
pas le passage de la Maine. Reste la petite rocade qui se poursuivrait
vers la Baumette avec élargissement du pont de l’Atlantique.
Mais refus des militaires du passage sur leurs terrains et grosses
difficultés pour élargir la voire sur la rive droite
de la Maine.
La Ligue pour la Protection
des Oiseaux, la Sauvegarde de la Loire angevine et la Sauvegarde
de l’Anjou font savoir
officiellement au président du Syndicat Mixte leur opposition
au projet de rocade Sud pour ses répercussions sur l’environnement
et la faune.
17
mai : Le
numéro 4825 du Moniteur publie un article
sur le thème « Angers revoit son plan de déplacements ».
20
mai : Dans
le « Courrier de l’Ouest », le
maire de Sainte Gemmes-sur-Loire fait allusion à une récente
rencontre avec le Préfet qui « a précisé que
rien ne sera fait tant que l’on ne connaîtra pas
les effets du contournement Nord d’Angers….et que
la commune n’aura pas à subir les effets combinés
d’un passage à 2 X 2 voies de la route Bouchemaine –Les
Ponts de Cé et d’une rocade Sud ».
1
juillet : Le
Syndicat Mixte de la Région Angevine
adopte le Schéma Directeur de la Région Angevine
par 58 voix pour, 20 voix contre, 3 blancs et 2 abstentions.
Le tracé de la rocade Sud emprunte la Maine en aval du
pont de Pruniers et traverse Bouchemaine entre le lotissement
du Val de Maine et Pruniers.
5
juillet : Le Conseil
Municipal de Bouchemaine adresse une requête
au Préfet pour que soit retirer du Schéma Directeur
tout tracé de rocade Sud, voie express ou autoroute sur
le territoire de la commune. Il rejette toute perpective de franchissement
de la Maine par une telle infrastructure.
5
octobre : Naissance
de Futura 2020, fédération
de 8 associations opposées soit au projet de rocade Sud,
soit au tracé Sud retenu du contournement Nord d’Avrillé,
soit à la fermeture de l’aérodrome d’Avrillé,
soit à la création de l’aérodrome
de Marcé.
21
octobre : Le
Conseil Municipal de Sainte Gemmes-sur-Loire rejette à l’unanimité,
le Schéma Directeur
de la Région Angevine « parce que les simulations
de la circulation automobile sont basées sur des données
périmées, par l’absence très nette
de politique volontariste en faveur des transports collectifs
urbains ». Le projet ne prend pas en compte « les
effets du contournement autoroutier Nord qui soulagera le trafic
urbain, l’importance écologique et paysagère
de la vallée de la Maine, les nuisances et les contraintes
excessives imposées à la commune ».
21
octobre : Le Conseil
Municipal de Bouchemaine vote à l’unanimité le
texte d’une requête au Préfet et au président
du SMRA pour « que soit retiré le projet de rocade
Sud tracé de Val de Maine Pruniers » prévu
sur le territoire communal.
23
octobre : Le président du Conseil Général écrit à l’association
de défense des habitants des boulevards Sud : « Une
rocade Sud d’Angers me paraît essentielle. Cette
rocade dont le tracé n’est pas encore précisément
défini devra bien sûr présenter toutes les
garanties pour l’environnement proche. Si cette voie, telle
que la souhaitent la Ville d’Angers et le District n’était
pas possible, cela nécessiterait le changement de gabarit
de la route Les Ponts de Cé-Bouchemaine. Cependant la
réalisation d’une nouvelle voie franchissant la
Maine me semble une meilleure solution pour la circulation et
pour l’organisation de l’agglomération angevine
que le doublement de cette route ».
30
octobre : Parution
d’un communiqué de presse
du Syndicat des exploitants agricoles de la commune affirmant
leur opposition au projet de rocade Sud.
Le Préfet n’estime pas nécessaire de transmettre
les remarques des communes de Bouchemaine, Les Ponts de Cé et
Sainte Gemmes-sur-Loire au président du SMRA. Les communes
de Bouchemaine et Sainte Gemmes-sur-Loire, pour la rocade Sud,
et la commune des Ponts de Cé pour un projet de réserve
d’eau à Belle Poule, demandent donc au Préfet
de saisir la Commission de conciliation.
6
décembre : La
Commission de conciliation « ne
remet pas en cause les grandes options définies par le
Syndicat Mixte de la Région angevine à propose
de la rocade Sud….. ». Elle se prononce en faveur
du projet de Schéma Directeur et de la création
d’une petite rocade à un horizon de 7 à 8
ans. Elle invite le Syndicat Mixte et la commune de Bouchemaine à pousser
plus avant les études qui permettraient de faire un choix
entre deux scénarios.
Les communes de Bouchemaine et Sainte Gemmes-sur-Loire, plusieurs
associations (Approvam, Camp de César, Gaubourgs Champs
St Martin, AOT) saisissent le Tribunal Administratif de Nantes
et lui demandent de surseoir à l’exécution
du Schéma Directeur de la Région Angevine.
1997
4
février : Le Commissaire
du Gouvernement donne raison aux communes et aux associations, évoquant
le « préjudice difficilement réparable » du
SDRA et estimant que ce dernier souffrirait d’une « erreur
manifeste d’appréciation » dans la mesure
où la liaison routière envisagée traverse
les basses vallées angevines, des sites et monuments inscrits
et une zone horticole de 700 ha. Le jugement est mis en délibéré.
19
février : Le
Tribunal Administratif de Nantes demande au Syndicat Mixte
de la Région Angevine, aux communes
de Bouchemaine et de Sainte Gemmes-sur-Loire et aux associations « d’apporter
la preuve écrite que la délibération attaquée
est devenue exécutoire ».
19
février : Le journal « Le
Moniteur » organise
une table ronde au Centre des Congrès sur le thème
du Schéma Directeur de la Région Angevine.
10
mars : Le
Conseil Municipal de Bouchemaine refuse de choisir entre
le tracé Val de Maine et celui de la Piverdière.
12
mars : Le
Syndicat Mixte de la Région Angevine approuve
les modifications apportées au Schéma Directeur
de la Région Angevine adopté le 1er juillet par
61 voix pour, 22 contre. Sur Bouchemaine, la rocade Sud serait
en tranchée couverte et paysagère entre le lotissement
du Val de Maine et Pruniers.
17
juin : La
Ville d’Angers demande au District, qui l’accepte,
d’acheter 8 000 m² de terrains et d’entrepôts
de l’ancienne entreprise Jovlac, rue des Petites Musses,
pour en faire une réserve foncière « nécessaire à la
réalisation d’équipements publics ».
Le site est situé sur le tracé prévu pour
la petite rocade.
1er
juillet : Le
Commissaire du Gouvernement invite le Tribunal Administratif
de Nantes à prononcer le sursis à exécution
du Schéma Directeur de la Région Angevine. Principaux
motifs : préjudices difficilement réparables (une
cinquantaine d’exploitations agricoles), erreur manifeste
d’appréciation commise lors de l’élaboration
du SDRA qui porte atteinte à une zone horticole de 700
ha et à des monuments classés ou inscrits.
8
juillet : Le
Tribunal Administratif de Nantes prononce le sursis à exécution du Schéma Directeur
de la Région Angevine incluant le projet de rocade Sud.
Il s’agit d’une première en France pour
un schéma d’urbanisme. Il reste au Tribunal à se
prononcer sur le fond. Le Syndicat Mixte de la Région
Angevine saisit la Cour administrative d’Appel de Nantes
en recours du sursis à exécution. Dans l’immédiat,
les procédures de révision des Plans d’Occupation
des Sols sont stoppées.
20
décembre : L’AOT
(Association Opposée
au Tracé, Bouchemaine) fait remarquer que, en cas d’annulation
du Schéma Directeur, ce n’est pas le tracé du
SDAU de 1976 qui s’imposerait. En effet, « dès
1978, les POS de Bouchemaine et de Sainte Gemmes sont été établis
sans qu’il soit fait mention du tracé de 1976. C’est
donc qu’il était abandonné ».
1998
5
mars : Avant de quitter le Maine-et-Loire, le préfet
Bernard BOUCAULT a réduit l’avant-projet de zone
de protection Natura 2000 de la vallée de la Maine entre
Bouchemaine et Sainte Gemmes. Il en a exclu l’endroit où l’éventuel
pont de la rocade Sud est prévu. Le Conseil Municipal
de Sainte Gemmes-sur-Loire conditionne son accord sur Natura
2000 à la préservation intégrale des Basses
Vallées angevines et du site de la Vallée de la
Loire.
16
mars :
Le Conseil Municipal de Bouchemaine vote une délibération
demandant que l’avant-projet de zone de protection Natura
2000, comprenant toute la vallée de la Loire depuis Nantes
ainsi que celle de la Maine jusqu’à Angers, y compris
le lac de Maine, soit maintenu. Il autorise le maire de Bouchemaine à conduite
toutes les actions et tous les recours pour faire valoir ces
revendications, y compris auprès de la Cour de Justice
des Communautés Européennes.
31
mars : Le
Syndicat Mixte de la région Angevine décide
de faire réaliser par un bureau d’études
indépendant une étude d’impact de sept hypothèses
du projet de rocade Sud. Il prend en compte parmi ses hypothèses
l’élargissement à 2 X 2 voies du CD 112 en
le raccordant à la rocade Est et en franchissant la Maine à hauteur
du pont de Bouchemaine pour rejoindre l’échangeur
A 11 à l’échangeur de Troussebouc.
15
avril : La
Cour administrative d’Appel de Nantes confirme
le sursis à exécution du Schéma Directeur
de la Région Angevine pour les communes de Bouchemaine
et Sainte Gemmes-sur-Loire. Par contre, la Cour d’Appel
a jugé que le choix du scénario n° 3 ne présente
pas un caractère de nature à justifier le sursis à exécution
pour les associations requérantes.
5
mai : Le
Tribunal Administratif de Nantes annule la délibération
du SMRA adoptant le Schéma Directeur de la Région
Angevine. Le SDAU de 1976 redevient le document en vigueur et
les POS doivent devenir compatibles.
«
Considérant qu’il résulte des pièces
du dossier que cette voie nouvelle, telle que prévue
par le scénario n° 3, doit traverser des zones comportant
des sites d’une grande richesse écologique et
paysagère, à savoir Zones d’Importance
Communautaire pour les Oiseaux (ZICO) répertoriées
en application d’une directive européenne du 2
avril 1979, zones humides d’importance internationale
recensées au titre de la convention de Ramsar et classées
en Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique,
Faunistique et Floristique (ZNIEFF) de type 2, zones humides
des prairies de la Baumette classées en ZNIEFF de type
1 »
« Qu’en outre, la « petite rocade Sud » doit
traverser des zones inscrites à l’Inventaire des
sites pittoresques du département, comme les bords de
la Maine, et des espaces de protection de monuments classés
ou inscrits à l’inventaire des Monuments Historiques,
notamment la partie Nord de la commune de Sainte Gemmes-sur-Loire »
« Qu’enfin cette voie de circulation compromettrait
l’unité d’une zone horticole étendue
dont l’importance majeure est reconnue par ailleurs dans
le Schéma Directeur de la Région Angevine attaqué »
« Que
dès lors, les requérantes sont fondées à soutenir
que ce tracé tel que traduit dans le choix du n° 3
et alors même que l’ouvrage pourrait permettre de
répondre à un besoin établi est entaché d’erreur
manifeste d’appréciation »
« Que
la délibération attaquée en
date du 1er juillet 1996, rendue exécutoire par la délibération
en date du 24 mars 1997, doit, par suite, être annulée ».
Il s’agit de la troisième prise de position de
la justice dans le même sens (ainsi que de la troisième
prise de position du Commissaire du Gouvernement) après
le premier jugement du Tribunal Administratif de Nantes sur le
sursis à exécution et le second jugement de la
Cour administrative d’Appel de Nantes en appel sur le sursis.
6,
7 et 9 mai : « Le
Courrier de l’Ouest » publie « Les
idées qui construiront l’avenir d’Angers », éléments
confidentiels d’un document daté du 4 décembre
1997 et destiné au « groupe politique de pilotage » de
la mairie d’Angers. A propos du projet de rénovation
du quartier de la gare, est évoquée l’idée
d’améliorer l’accès à la gare.
Une nouvelle voie viendrait de la Baumette, empiétant
sur des terrains situés entre le Pont Noir et la caserne
Eblé, d’une part, et entre le pont Noir et la gare,
de l’autre. Cette voie montante pourrait, si elle voyait
le jour, être raccordée également aux boulevards
Sud et même à la future rocade Sud.
25
juin : L’avocat du Syndicat Mixte de la Région
Angevine dépose ses conclusions auprès de la Cour
administrative d’Appel et demande l’annulation de
la décision du Tribunal administratif. Ce mémoire
est accompagné d'un premier mémoire additionnel
demandant "subsidiairement de dissocier la Rocade sud du
SDRA". Par un second mémoire additionnel, il demande
le maintien minimum de la petite rocade Sud.
3
juillet : Le Président du Syndicat Mixte de la Région
Angevine informe le Bureau du SMRA de sa décision de faire
appel.
31
juillet : Le syndicat des exploitants agricoles de Sainte Gemmes-sur-Loire,
horticulteurs,
maraîchers, arboriculteurs,
pépiniéristes, paysagistes et viticulteurs, se
dit scandalisé de la démarche entreprise par le
SMRA auprès d’eux : propositions de réinstallations,
questions sur les chiffres d’affaires, demande d’évaluation
pour un abandon de leurs terres et de leurs équipements.
Un chargé d'étude sur le milieu agricole
gemmois concerné par le projet a en effet rencontré un
certain nombre d'exploitants agricole de la commune.
1999
17
février
: Le SMRA a déposé un mémoire.
Février
: Ou
on apprend que le Préfet et le Président du
District (et maire d'Angers…) ont récemment rencontré le
Ministère pour évoquer notamment la rocade Sud.
Mais l'Etat n'entend pas assumer la maîtrise d'ouvrage
de cette infrastructure.
***
Réuni
en Assemblée Générale extraordinaire,
le Syndicat agricole de Sainte Gemmes-sur-Loire, regroupant horticulteurs,
maraîchers, pépiniéristes, arboriculteurs
et vigneron, a tenu à réaffirmer fortement son
opposition au projet de Rocade Sud, retenu par le Syndicat Mixte
de la Région Angevine. « Il rejette également
toute autre voie nouvelle en raison des dommages très
graves qui en découleraient pour l’activité horticole
en particulier et agricole en général, qui regroupe
une cinquantaine d’exploitants, employant plus de 500 ouvriers
agricoles en permanence, sur plus de 700 hectares, dont 400 spécialisés ».
« Les
atouts de Sainte Gemmes-sur-Loire sont connus : réseau
d’irrigation performant, réseau de
gaz chauffant des dizaines d’hectares de serres, microclimat
plus chaud que le reste de la vallée de la Loire avec
des conséquences irréfutables pour la culture de
certaines plantes, telles hortensia, camélia, azalée... ».
« Certaines entreprises sont en plein développement,
d’autres s’installent : toutes attendent des surfaces
disponibles ».
« Nombreux
espaces naturels, lieux de promenade et de détente très fréquentés, ont de tout
temps fait de Sainte Gemmes-sur-Loire le « poumon vert » de
l’agglomération angevine ».
« Or
en dépit de trois jugements consécutifs
annulant le Schéma Directeur et donc la Rocade Sud, le
Président du District de l’Agglomération
Angevine, sans le moindre respect pour la chose jugée,
poursuit son action d’intimidation : réunion d’information
où il annonce sa volonté de passer « de gré ou
de force », étude incomplète et très
sous-évaluée de la réalité horticole,
contacts et propositions fermes aux exploitants agricoles sans
en informer les autorités, en particulier syndicales.
Son action se place en totale contradiction avec les décisions
antérieures de faire de Sainte Gemmes-sur-Loire une zone
horticole en pointe, ce qui la place actuellement dans les toutes
premières communes horticoles de France. Les menaces qu’il
fait courir à l’ensemble de notre profession sont
graves : il est nécessaire qu’en soient informés
tous les membres du District et du SMRA qui n’ont sans
doute pas, à l’égard de la justice, la même
insouciance ».
***
Les communes de Sainte
Gemmes-sur-Loire et Bouchemaine ont voté contre
l'avant-projet de Plan de Déplacements Urbains (PDU) de
l'agglomération angevine, proposé par le Sytra
(Syndicat des Transports Angevins), comportant la rocade Sud.
2000

15
avril au 15 mai : Enquête
publique sur le PDU.
30
juin : la Cour Administrative d’Appel rétablit
le SDRA, à l’exception de la grande rocade franchissant
la Maine
30
juin : Le SYTRA adopte le PDU, ce qui le rend opposable aux POS et
aux tiers.
Ce document d'orientation peut permettre de
faire passer la rocade…
Septembre : après avis d'un avocat, l'association du Camp
de César dépose un pourvoi conservatoire auprès
du Conseil d’Etat contre le jugement du 30 juin 2000. La
commune de Sainte Gemmes-sur-Loire fait de même. Deux pourvois
séparés, mais un même avocat.
Le District
a adopté le lancement de la révision
du POS de Sainte Gemmes-sur-Loire pour y inscrire la rocade.
La commune a voté contre et Bouchemaine s'est abstenue.
12
décembre
: La Sauvegarde de l'Anjou, association agréée
Environnement, et la fédération d'associations
Futura 2020, ont décidé d'attaquer le PDU qui comprend
la rocade Sud complète. L'association du Camp de César
décide de se joindre à eux, précisant dans
sa délibération : "Notre coopération
s'inscrit dans une perspective d'amélioration de la qualité de
la vie dans l'agglomération angevine avec comme point
d'appui les lois LOTO sur l'air et l'utilisation rationnelle
de l'énergie"...
2001
L'association du Camp
de César fait parvenir une mise
au point à la presse suite à une déclaration
du maire de Bouchemaine liant la réalisation du contournement
nord d'Angers et de la petite rocade à la décision
de faire ou non la grande rocade Sud.
19
avril : Le Conseil d'Etat juge recevable le pourvoi de l'association.
La sous-section
d'instruction n'a pas suivi le commissaire du
gouvernement qui avait conclu à la non admission de la
demande du Camp de César.
2002
22
février : le Conseil
d’Etat déboute la commune de Ste Gemmes et l’Association
du Camp de César.
30
mai : Le SYTRA (Syndicat des transports urbains d’Angers)
décide la révision du Plan de Déplacement
Urbains pour le mettre en conformité avec la loi Solidarité et
Renouvellement urbain.
20
juin : le Tribunal administratif de Nantes prononce l'annulation
du
Plan de Déplacements
Urbains pour insuffisance de concertation.
5
novembre : conférence de presse sur le thème
du développement durable. Autour de la Sauvegarde de l'Anjou,
CACTUS, l'Association des Habitants du Val de Maine, l'ADRAAM
(riverains de l'aéroport d'Angers-Marcé), l'AREN
(riverains de l'usine d'incinération) et l'Association
du Camp de César ont présenté tour à tour
les dossiers angevins qui vont à l'encontre du développement
durable.
9
décembre : Les élus du conseil d'agglomération
adoptent à l'unanimité la poursuite du projet de
tramway dont la première ligne doit entrer en service
en 2008.
2003

25
janvier : Lors de l'assemblée
générale de l'association, le Maire de Ste Gemmes-sur-Loire
rapporte le contenu d'une réunion récente rassemblant
le président du Conseil général, le vice-président
en charge des infrastructures routières, le directeur
de la DDE, les maires de Beaucouzé, Bouchemaine, Les Ponts
de Cé et Sainte Gemmes-sur-Loire.
Le Département et Angers Agglomération sont d'accord
sur trois nécessités :
• Etablir une liaison sud entre Beaucouzé et Les Ponts-de-Cé
• Sortir de la gare vers le sud et partir vers l'est pour rejoindre
la rocade Est
• Limiter le trafic sur les voies sud (qui absorbent beaucoup
de circulation de transit).
Un projet
prenant en compte ces trois nécessités
a été commandé à un cabinet d'étude
qui rendra ses conclusions fin 2003.
Le document
remis lors de cette réunion n'est pas indiqué comme "projet",
mais comme souhait pour l'avenir. Le maire de Sainte Gemmes-sur-Loire
a accepté qu'il soit présenté comme document
d'étude de possibilité. Il s'est opposé à la
déclaration de principe de l'utilisation du CD 102 Beaucouzé-Bouchemaine
car c'était courir le risque d'avoir deux voies Ouest-Est
sur la commune. Pour lui, il n'est pas question d'avoir sur la
commune deux voies rapides Ouest-Est, une liaison Nord-Sud via
la 411 et une liaison CD112-Rocade Est. Une prochaine réunion
aura lieu entre les maires de Bouchemaine, Les Ponts de Cé et
Sainte Gemmes-sur-Loire.
14 février. Le comité syndical du SYTRA engage
une nouvelle procédure d’élaboration du Plan
de Déplacements Urbains. Objectif : adoption en juillet
2004.
7
avril : Adoption du projet d'agglomération qui résume
les orientations de l'agglomération pour les 15 prochaines
années. Il n'est pas fait allusion aux plans de circulation.
24
novembre : Le projet d’aménagement et de développement
durable lié au Plan local d’urbanisme du secteur
Ouest de l’agglomération est présenté au
conseil municipal de Bouchemaine. Le document évoque un
nouveau franchissement de la Maine au niveau du bourg.
26
novembre : Lors d’une réunion analogue, le maire
des Ponts de Cé évoque la question d’une
liaison sud pour désengorger les avenues Galliéni
et de l’Amiral Chauvin.
17
décembre
: Pour le maire de Sainte Gemmes-sur-Loire, si rocade sud il
doit y avoir sur le territoire de la commune,
c’est au nord en limite d’Angers et non pas sur le
CD 112.
2004
19
janvier : André Lardeux estime que le futur contournement
Sud doit passer à Bouchemaine avec deux solutions au choix
: longer la voie ferrée depuis Angers ou doubler la route
Les Ponts-de-Cé-Bouchemaine avec un système d’échangeurs
pour ne pas isoler Sainte Gemmes-sur-Loire.
Mars
: Sans
attendre les résultats de l’étude
demandée par l’agglomération d’Angers
sur les différentes hypothèses de liaisons au sud
d’Angers , Jean-Claude Antonini inscrit le tracé de
la rocade sur le Plan local d’urbanisme de Sainte Gemmes-sur-Loire.
25
mars : Le conseil municipal de Sainte Gemmes-sur-Loire adopté l’avant-projet
de PLU incluant le tracé de la rocade. Il est précisé que,
comme le prévoyait le Schéma directeur de la région
angevine, approuvé en 1996, l’opportunité de
la réalisation de la liaison sud devra être appréciée
au regard de l’évaluation des effets de la mise
en service du contournement nord d’Angers. Autre engagement
: que le CD 112 ne soit utilisé qu’en desserte local
et non pas comme voie structurante d’agglomération.
Juillet
: Présentation aux élus
de Sainte Gemmes-sur-Loire de l'étude demandée
par le Département pour le contournement sud d'Angers.
Octobre
: Enquête publique du Plan de déplacements
urbains angevin : contribution de l'association du Camp de
César.
2005
Février-Mars
: Enquête publique du
Plan local d’urbanisme de Sainte Gemmes-sur-Loire : contribution
de l'association du Camp de César.
15
Mars : Les élus de l’agglomération
d’Angers
adoptent le Plan de déplacements urbains angevin. La commission
d’enquête a estimé que, au-delà du
projet de rocade sud, « une grande rocade contournant
les agglomérations semble inéluctable »
23
juin : Le
Conseil général a inscrit la rocade au sud
de l'agglomération d'Angers dans son schéma
départemental routier. Cinq conseillers généraux
de gauche de l'agglomération se sont abstenus. Le
calendrier serait le suivant : trois ans de concertation,
trois ans de procédures réglementaires et d'études,
quatre années de travaux. Si la rocade était
réalisée, ce serait à l'horizon 2015.
Et le président du Conseil général a
rappelé qu'il faudrait mesurer les effets du contournement
d'Angers sur la circulation au sud avant de prendre la décision.
28
juin : Adjoint
au maire, chargé des affaires sociales, Hervé Carré a été sanctionné par
Jean-Claude Antonini, maire d'Angers, pour ses prises de
position dans le dossier de la rocade sud. Ses délégations
d'adjoint lui ont été retirées.
7
juillet : Le PLU Sud Ouest (dont secteur de Sainte Gemmes sur-Loire),
incluant
un emplacement réservé pour la rocade
sud, est adopté. 7 juillet 2005. Rejetée par lui.
Poursuite de notre action en vue de faire retirer le fuseau de
rocade sud des documents graphiques..
13
et 14 octobre : Colloque européen sur le modèle
des villes dans le cadre du développement durable à Angers.
L'exposition « Angers 2015, projet de ville » est
organisée dans ce cadre au musée des Beaux-Arts.
Les projets incluent une future rocade sud et on peut lire dans
le catalogue de l'exposition : « La future liaison sud
reliera les Ponts de Cé au pont de l’Atlantique,
via une nouvelle route à deux fois deux voies, à travers
les terrains horticoles situés aux franges de la ville »....« Cette
liaison sud devrait libérer les boulevards sud (Robert
d’Arbrissel, Albert Blanchouin, de la Liberté) au
bénéfice de la tranquillité des riverains ».
14
décembre : Signature d'un accord-cadre voirie entre
le Département et Angers Loire Métropole : le programme
inclue la réalisation d'une future liaison sud.
20
décembre : Lancement du Schéma de Cohérence
Territorial. Le SCOT qui succédera au Schéma Directeur
de la Région Angevine concerne 66 communes et 300 000
habitants.
30
décembre : Le Président d'Angers Loire Métropole
annonce dans "Le Moniteur" que d’ici 2012, on
peut boucler le contournement de l’agglomération.
2006
9
janvier : Le Conseil général passe une convention
avec la Safer Maine Ocean pour la constitution d'une réserve
foncière de 31 hectares concernant l'aménagement
de la liaison sud d'Angers sur les communes de Sainte Gemmes-sur-Loire,
Les Ponts-de-Cé et Angers.
8
juin : Angers Loire métropole vote une
convention avec le Conseil général, prévoyant
le financement du projet de rocade sud (160 millions d'euros) à 50/50.
28 novembre
: Le
Syndicat mixte de la région angevine lance
la révision du Schéma directeur de la région
angevine (SDRA) de 1976. Il s’agit du SCOT (Schéma
de cohérence territoriale). L’objectif est d’aboutir à un
projet d’aménagement et de développement
durable (PADD) et d’orientations stratégiques.
2007
13
janvier : Le
Courrier de l'Ouest fait un tour d'horizon des investissements
majeurs engagés depuis 25
ans dans l'agglomération angevine. Au chapitre "Routes
et transports", la Rocade sud : 300 millions d'euros (prix "officiel" :
160 millions d'euros). Le chiffre paru dans la presse n'a jamais été démenti.
4 avril : "Les Verts souhaitent un moratoire sur tout projet
d'autoroute ou de rocade afin d'accorder la priorité aux
transports collectifs et aux modes de déplacement doux...En
ce qui concerne le projet de rocade sud, s'il devait se confirmer.....il
ne pourrait se concevoir, à notre avis, qu'à condition
qu'on ferme un nombre de kilomètres d'autoroute équivalent à celui
des kilomètres qui seraient ainsi créés, à commencer
par la voie sur berge. De surcroît, toujours dans cette
hypothèse, il faudrait impérativement veiller à ce
que les conditions d'insertion et de protection de l'ouvrage
soient particulièrement travaillées, en concertation
avec nos concitoyens et avec les riverains potentiels" (Gilles
Mahé, candidat des Verts aux législatives dans
la 1ère circonscrpition d'Angers).
13 juillet : Première réunion du comité consultatif
sur le projet de rocade Sud mis en place par la Direction des
Routes Départementales (Conseil général).
Ce comité comprend, outre des élus des communes
et des représentants des administrations, des associations
concernées comme l’association du Camp de César.
1er
décembre : Le
conseil municipal d'Angers vote les modalités de la concertation publique sur le projet de
rocade sud. Bernadette Caillard-Humeau, appartenant au groupe "Servir
Angers", se prononce contre ce projet de rocade sud : "Toute
nouvelle infrastructure est un aspirateur à voiture qui
ne résoudra que provisoirement les problèmes de
congestion automobile. Toute nouvelle infrastructure encourage
l'étalement urbain, génère de la pollution
de l'air". Gilles Mahé, adjoint à l'environnement
et chef de fil des Verts, fait part également de son
opposition.
2008
20
janvier : Le Conseil général
ouvre sur son site Internet la phase de concertation du public
sur le projet de rocade sud.
4 février : Conférence de presse de présentation
organisée par Stop Rocade, nouvelle association opposée à la
rocade sud.
15 février : La sauvegarde de l'Anjou demande à sa
fédération nationale France Nature Environnement
de saisir la Commission nationale du débat public. Elle
souhaite obtenir la mise en oeuvre d'un débat public sur
l'opportunité et les objectifs du projet de rocade sud.
24 avril : Ouverture du contournement nord autoroutier d'Angers.
14 mai : La Commission nationale du débat public demande
au Conseil général de mener une "concertation
approfondie" sur le projet de rocade sud, notamment par
le biais de réunions publiques.
31 mai : Sur le thème « La rocade sud.... comme
si vous y étiez », l’association du Camp de
César
organise un repérage sur le tracé de ce projet
d’infrastructure routière. Environ 300 personnes
sont ensuite accueillies sous un chapiteau sur le site du Camp
de César (chemin du Hutreau) pour examiner des vues inédites
du projet vu du ciel.
5 septembre : Le
président du Conseil
général réunit l'ensemble des élus
concernés par la projet de liaison sud. Un architecte
urbaniste lyonnais, Jean-Vincent Berlottier, assistera le Département
en tant qu'expert dans le cadre de cette procédure. Il
s'engage à "ne prendre aucune décision sur
ce projet tant que l'analyse de l'efficacité du contournement
nord ne sera pas connue, c'est-à-dire début 2009".
2009
21
avril : L'annulation du PLU du centre de l'agglomération
(communes d'Angers, Avrillé, Saint-Barthélémy-d'Anjou
et Trélazé) est prononcée par le tribunal
administratif de Nantes sur un recours de La Sauvegarde de l'Anjou.
Cette décision supprime la partie de l'emplacement réservé pour
la rocade sud qui se trouvait sur ce PLU (descente vers la Baumette
et le pont de l'Atlantique notamment). Le jugement du tribunal
s'est appuyé sur le fait que le PLU ne recensait que 265
ha d'espaces boisés classés alors que de précédents
documents d'urbanisme chiffraient ces espaces à 411 ha.
Par ailleurs, le tribunal a souligné que le « rapport
se borne à recenser six quartiers et à en décrire
les caractéristiques sans mentionner les critères
d'ordre historique et architectural ».
Par ailleurs, les
juges ont relevé que le tracé de
la voie de contournement sud d'Angers, prévue dans le
PLU, traversait une zone jusqu'alors considérée
comme un espace boisé classé. Qu'il était
occupé par le site archéologique du Camp de César.
Qu'il longeait le quartier de la Roseraie densément peuplé.
15
juin : L'association
Graines d'Angers organise un débat citoyen
sur le thème "Rocade sud ? Comprendre, débattre".
Invités : Conseil général, Association du
Camp de César, Stop Rocade, Sauvegarde de l'Anjou. Deux
cents personnes assistent à cette manifestation. Ou l'on
apprend que le trafic prévu sur la rocade sud est passé de
50 000 à 37 000 véhicules jour.
Le lendemain, Ouest-France publie une page spéciale
sous le titre "Pourquoi la rocade sud a du plomb dans
l'aile". En voici le contenu :
Rien n'est officiel, mais il se murmure que le conseil général
réfléchit à se désengager du projet.
En cinq points, voici les raisons qui peuvent inciter la collectivité à ne
plus financer cette voie rapide.
Le projet est remis en cause par les juges
Le plan local d'urbanisme
centre a été annulé en
avril. Et l'une des raisons soulevées par les juges du
tribunal administratif de Nantes, c'est que ce projet « jouxte
une zone densément peuplée, le quartier de la Roseraie » ;
qu'il traverse des espaces boisés, dont « un site
archéologique d'une valeur patrimoniale rappelée
par le préfet en 2005 » ; qu'aucune information
n'a été fournie par l'agglo sur « les incidences
que pourrait comporter la mise en ouvre de ce projet »,
et notamment sur l'environnement. Bref, copie à revoir.
Divergences au sein
de la majorité municipale
Depuis les élections municipales de 2008, la première
adjointe d'Angers, également chargée des déplacements à l'agglo,
n'est autre que Bernadette Caillard-Humeau. Or, en 2007, alors
qu'elle se trouvait encore dans l'opposition, elle déclarait
: « La rocade Sud n'est pas le projet à promouvoir
: les périphériques sont-ils toujours nécessaires
alors qu'ils sont un aspirateur et un encouragement au déplacement
en voiture ? » On la voit mal changer d'avis sur un sujet
qui lui tient tellement à coeur. Idem pour les élus
Verts qui en ont fait depuis toujours l'un de leurs chevaux de
bataille. Après l'annulation du PLU, ils ont souhaité « que
les élus des communes concernées et de l'agglomération
approfondissent les éléments avancés par
le tribunal administratif sur la rocade sud ». En clair,
rien ne presse.
Le vote écolo rejette le « tout
voiture »
Des élus verts dont le poids est devenu crucial depuis
le scrutin européen : à Angers, avec 20 % des voix,
la liste Europe écologie est passée devant celle
du Parti socialiste. Parce que les électeurs angevins
ont donné un signe clair, il ne peut plus être question
de promouvoir un projet qui favoriserait, une fois de plus, la
circulation des voitures dans la ville.
La crise est passée
par là
Comment être
sûr que l'agglomération elle-même
tient encore au projet ? Jean-Claude Antonini l'a dit et redit
: la crise est là, et les finances de l'agglomération
ne sont pas au mieux. Des incertitudes pèsent sur certaines
aides de l'État qui n'arrivent pas, et sur l'avenir de
la taxe professionnelle qui va disparaître. Les priorités
changent, et du coup, il faudra certainement faire des choix
dans certains projets impulsés par l'agglomération
angevine. Un argument pour laisser de côté un projet
qui coûterait cher - quelque 80 millions d'euros - à l'agglo...
Le conseil général aurait le « mauvais rôle »
Pour toutes les raisons évoquées ci-dessus, le
conseil général accepterait-il d'avoir « le
mauvais rôle » en prenant la maîtrise d'ouvrage
d'un projet qui ne fait pas l'unanimité au sein même
de la majorité angevine ? De là à ce que
Christophe Béchu annonce à la prochaine session
du conseil général, le 22 juin, qu'il donne coup
d'arrêt au projet ? Interrogé, il se contente de
dire que « ce point n'est pas à l'ordre du jour
de la prochaine session de l'assemblée départementale ».
Mais de confier qu'il pourrait y avoir du neuf à la rentrée.
Il doit rencontrer, au mois de septembre, le comité d'usagers
de la liaison Sud. « On décidera après. »
22 juin : Les Verts demandent au Conseil général d'annuler le projet de rocade sud
4 juillet : La majorité municipale de la Ville d'Angers expose une "vision partagée d'une liaison sud". Elle reconnait qu'une forme autoroutière n'est pas adaptée. Elle se dit "ouverte aux diverses conclusions pouvant ressortir des études, y compris la création d'une éventuelle liaison sud, à condition que sa forme soit celle d'une voirie urbaine, apaisée, à la vitesse limitée à 50 km/h et sans échangeur en ouvrage, combinée à un développement des transports en commun". Le maire d'Angers a par ailleurs regretté que les études" tardaient à venir de la part du Conseil général.
11 juillet : Le président du Conseil général déclare à propos de la position du maire d'Angers. "Rendre responsable le Département de la forme du projet est purement hallucinant alors que tout a été réalisé à la demande de l'agglomération depuis l'origine de ce dossier (études, tracé, calendrier...).
4 septembre : Le Comité des décideurs du projet de liaison sud d'Angers regroupant les représentants des collectivités concernées par ce projet routier se réunit à la demande du Conseil général.
A l'issue de la réunion, le Conseil général qui se désengage du projet de rocade sud fait paraître le communiqué suivant :
« Le Conseil général de Maine-et-Loire a réuni, vendredi 4 septembre 2009, le Comité des Décideurs du projet de Liaison Sud d'Angers, regroupant les représentants des collectivités concernées par ce projet routier. L'objet de cette réunion était la présentation de l'ensemble des études d'impact, des projections de circulation et des différents scénarios envisageables, y compris en accélérant le développement des transports en commun. Le Conseil général en charge de ces études avait accepté la maitrise d'ouvrage déléguée du projet à la demande de la Ville d'Angers et de la Communauté d'Agglomération d'Angers.
Compte tenu des interrogations soulevées par les prises de position divergentes exprimées au début de l'été par les élus de la Majorité municipale angevine, le Président du Conseil général a annoncé, au cours de cette réunion, sa volonté de rendre la maitrise d'ouvrage à la Communauté d'Agglomération afin qu'elle assume elle-même le pilotage de ce dossier. Le Conseil général considère de plus que ce projet n'est pas un simple projet routier mais relève avant tout d'un projet d'aménagement du territoire de la ville d'Angers et de l'Agglomération au moment où celles-ci par ailleurs doivent élaborer un nouveau PLU et un SCOT. Il appartient maintenant à la ville et à l'agglomération de clarifier leurs positions. Le Département s'attachera à travailler à partir de ce moment-là, de manière constructive avec l'agglomération, à la solution retenue ».
Le Président d'Angers Loire métropole regrette "le caractère unilatéral de cette décision". Et d'ajouter que "le dossier est pour le moins incomplet puisqu'il y manque les études origine-destination des flux de circulation, l’empreinte carbone et les études d'impact environnemental".
11 septembre : La Sauvegarde de l'Anjou attend un débat public sur le projet de rocade sud. Elle précise "qu'elle n’ignore pas les nuisances actuelles liées au trafic routier dans les zones agglomérées, notamment dans la commune des Ponts-de-Cé. Malheureusement la solution rocade risque d’être décevante, l’équation avancée de « plus de routes pour moins de voitures » ne s’étant jamais vérifiée dans les faits. N’est il pas temps d’examiner sérieusement la proposition faite par le monde associatif dès 2004, à savoir une ligne de transport en commun en site propre dérivée de la première ligne de tram, reliant par le boulevard de Strasbourg le quartier Orgemont et son pôle Santé (2e pôle santé de l’agglomération, mal desservi) ? Prolongée au nord de la commune des Ponts-de-Cé jusqu’à la tête des ponts sur la Loire, elle offrirait à la fois un accès au centre ville à partir d’un parking relais et une desserte du nouveau pôle commercial Village Santé"
16 septembre : Le maire des Ponts-de-Cé demande à l'agglomération de "prendre la relève du Département pour terminer les études et finaliser cette liaison sud». Le maire de Sainte Gemmes-sur-Loire estime que "personne n'est en mesure de démontrer quelle pourrait être l'utilité d'un tel équipement puisque l'origine des flux de circulation à traiter n'est pas véritablement établie".
17 septembre : Des dossiers complets sur la rocade sud ont été transmis par le Conseil général à Angers Loire métropole. "Mais ces études sont incomplètes : il manque notamment l'origine et la destination des automobilistes susceptibles d'emprunter cette liaison. Par ailleurs, il nous faut un bilan carbone".
18 septembre : Le dossier de la liaison sud fera l'objet d'un Conseil d'agglomération spécial le mardi 10 novembre.
17 septembre : Marc Laffineur, député-maire d'Avrillé, juge qu'il est urgent d'attendre pour le projet de rocade sud pour coller au mieux aux évolutions des comportements des usagers que l'on sent "évoluer avec la crise énergétique et la prise de conscience sur le réchauffement climatique. "Cela nous paierait deux tiers d'une nouvelle ligne de tramway".
1er octobre : La maire de Bouchemaine déclare qu'elle n'est pas "favorable à une liaison sud". Elle préfère "qu'on place de l'argent dans les transports collectifs".
10 novembre : Le Conseil communautaire d'Angers Loire métropole délibère sur la liaison sud.
Il reprend la maîtrise d'ouvrage du projet de liaison sud après la décision du Conseil général de l'abandonner. Il décide de lancer les études complémentaires (étude carbone, flux...) et la concertation publique. Il demande au Conseil général de confirmer sa participation financière (50 %) selon un accord-cadre de 2006). L'agglo déclare vouloir étudier tous les scénarios possibles, incluant le contournement sud Loire et la réalisation de trémies et échangeurs sur les boulevards sud (solutions a priori inenvisageables par le Président d'Angers Loire métropole). Les scénarios qui semblent plus "réalistes" pour Angers Loire métropole: sont un maillage des transports en commun sans liaison sud, mais en utilisant la rocade Ouest, le CD112 Les Ponts-de-Cé – Ste Gemmes- Bouchemaine et le boulevard d'Arbrissel ou un maillage des transports en commun avec liaison sud.
La concertation va être lancée. "Pour une plus grande neutralité", Angers Loire métropole va saisir la Commission Nationale du débat public. Si elle accepte, elle accompagnera la démarche.
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