ACTUALITÉS

Courrier de l'Ouest
jeudi 14 octobre 2010
La liaison sud, oui, plus au sud et les Gemmoiseries
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mardi 10 novembre 2009

Unanimité pour reprendre le projet de rocade Sud

A 22 h 30, mardi soir, les élus d'Angers loire métropole ont décidé, à l'unanimité, de reprendre la maitrise d'ouvrage du projet de rocade Sud d'Angers. «On est bien d'accord, chers élus : ce n'est pas pour prendre une décision dans dix ans !», a insisté Jean-Claude Antonini, président d'Angers loire métropole. Sous les applaudissements de toute la salle. Le projet devrait être complété par une offre de transports en commun complète et plus rapide autour d'Angers.

 


samedi 05 septembre 2009

Rocade Sud : le Département prend ses distances

Vivement contestée par des riverains et les écolos, la voie rapide perd son pilote. Le conseil général a décidé, hier, de ne plus assumer sa maîtrise d'ouvrage. Il refile « le bébé » à l'Agglomération.

Qui, aujourd'hui, peut porter, politiquement, la construction d'un périphérique de 2 x 2 voies, avec toutes ses nuisances, pour permettre à 37 000 véhicules de contourner le sud de la ville ?

Qui peut assumer ce tronçon de 6 kilomètres pour relier le pont de l'Atlantique à la rocade est d'Angers, longeant le quartier peuplé de la Roseraie et mettant à mal l'impact environnemental du site archéologique du Camp de César ? En tout cas plus Christophe Béchu, le président du conseil général.

En charge de son aménagement, il a annoncé, vendredi après-midi, son retrait. « Compte tenu des interrogations soulevées par les positions divergentes des élus de la majorité municipale angevine, je rends la maîtrise d'ouvrage à la Communauté d'agglomération afin qu'elle assume elle-même le pilotage de ce dossier. » Une volte-face politique.

À l'heure du développement durable, du Grenelle de l'environnement, et en cette période préélectorale, pas question donc de porter une telle réalisation pour l'élu UMP. « Le conseil général considère que ce projet n'est pas un simple projet routier mais relève de l'aménagement du territoire de la ville d'Angers et de l'Agglomération au moment où celles-ci doivent élaborer un nouveau plan d'urbanisme. » Et de ne pas complètement fermer la porte : « Le Département s'attachera à travailler de manière constructive avec l'Agglomération, une fois la solution retenue. »

Jean-Claude Antonini prend acte

De son côté, Jean-Claude Antonini, maire d'Angers et président de Loire Métropole, regrette la soudaineté de ce revirement : « J'aurais souhaité que le conseil général puisse solliciter les élus d'Angers Loire Métropole avant toute prise de décision. Je regrette qu'il ait fallu six mois pour réunir le comité des décideurs de la liaison sud. » Plus politiquement, il s'étonne du prétexte invoqué : « Il n'y a pas de divergence dans la majorité municipale angevine qui s'est exprimée, début juillet, en faveur de cette liaison. » Et Jean-Claude Antonini de reprocher à Christophe Béchu d'avoir pris sa décision « alors que le dossier reste incomplet puisqu'il manque les études sur les flux de circulation, l'empreinte carbone et l'impact environnemental. »

Il prend acte et annonce qu'il interrogera prochainement les élus de l'agglomération sur la nécessité de réaliser cette voie, tout en relevant : « Pour la première fois dans le département, un contournement routier ne sera pas réalisé par le conseil général. »

Vice-présidente chargée des transports dans l'agglomération, Bernadette Caillard-Humeau réagit aussi : « C'est regrettable de lâcher ainsi sa responsabilité. La divergence entre les élus municipaux de la majorité est un faux prétexte. Tous, nous affirmons notre attachement à ce contournement qui se fera dans le respect des études environnementales. »

Après plus de vingt ans de faux-fuyants et de tergiversations autour d'un projet de rocade jamais aussi contesté, ce retrait du conseil général offre peut-être la perspective de tout remettre à plat. De trouver une alternative pour régler le problème récurrent du transit routier à Angers.

Yves LAUNAY.
Ouest-France

 


mercredi 17 juin 2009

"Pourquoi la rocade Sud a du plomb dans l'aile..."


Le projet de liaison Sud envisage de relier le pont de l'Atlantique à
l'avenue de Lattre-de-Tassigny.

Rien n'est officiel, mais il se murmure que le conseil général réfléchit à se désengager du projet. En cinq points, voici les raisons qui peuvent inciter la collectivité à ne plus financer cette voie rapide.

Le projet est remis en cause par les juges

Le plan local d'urbanisme centre a été annulé en avril. Et l'une des raisons soulevées par les juges du tribunal administratif de Nantes, c'est que ce projet « jouxte une zone densément peuplée, le quartier de la Roseraie » ; qu'il traverse des espaces boisés, dont « un site archéologique d'une valeur patrimoniale rappelée par le préfet en 2005 » ; qu'aucune information n'a été fournie par l'agglo sur « les incidences que pourrait comporter la mise en ouvre de ce projet », et notamment sur l'environnement. Bref, copie à revoir.

Divergences au sein de la majorité municipale

Depuis les élections municipales de 2008, la première adjointe d'Angers, également chargée des déplacements à l'agglo, n'est autre que Bernadette Caillard-Humeau. Or, en 2007, alors qu'elle se trouvait encore dans l'opposition, elle déclarait : « La rocade Sud n'est pas le projet à promouvoir : les périphériques sont-ils toujours nécessaires alors qu'ils sont un aspirateur et un encouragement au déplacement en voiture ? » On la voit mal changer d'avis sur un sujet qui lui tient tellement à coeur. Idem pour les élus Verts qui en ont fait depuis toujours l'un de leurs chevaux de bataille. Après l'annulation du PLU, ils ont souhaité « que les élus des communes concernées et de l'agglomération approfondissent les éléments avancés par le tribunal administratif sur la rocade sud ». En clair, rien ne presse.

Le vote écolo rejette le « tout voiture »

Des élus verts dont le poids est devenu crucial depuis le scrutin européen : à Angers, avec 20 % des voix, la liste Europe écologie est passée devant celle du Parti socialiste. Parce que les électeurs angevins ont donné un signe clair, il ne peut plus être question de promouvoir un projet qui favoriserait, une fois de plus, la circulation des voitures dans la ville.

La crise est passée par là

Comment être sûr que l'agglomération elle-même tient encore au projet ? Jean-Claude Antonini l'a dit et redit : la crise est là, et les finances de l'agglomération ne sont pas au mieux. Des incertitudes pèsent sur certaines aides de l'État qui n'arrivent pas, et sur l'avenir de la taxe professionnelle qui va disparaître. Les priorités changent, et du coup, il faudra certainement faire des choix dans certains projets impulsés par l'agglomération angevine. Un argument pour laisser de côté un projet qui coûterait cher ¯ quelque 80 millions d'euros ¯ à l'agglo...

Le conseil général aurait le « mauvais rôle »

Pour toutes les raisons évoquées ci-dessus, le conseil général accepterait-il d'avoir « le mauvais rôle » en prenant la maîtrise d'ouvrage d'un projet qui ne fait pas l'unanimité au sein même de la majorité angevine ? De là à ce que Christophe Béchu annonce à la prochaine session du conseil général, le 22 juin, qu'il donne coup d'arrêt au projet ? Interrogé, il se contente de dire que « ce point n'est pas à l'ordre du jour de la prochaine session de l'assemblée départementale ». Mais de confier qu'il pourrait y avoir du neuf à la rentrée. Il doit rencontrer, au mois de septembre, le comité d'usagers de la liaison Sud. « On décidera après ».

Arnaud WAJDZIK.

Un trafic évalué à 37 000 véhicules par jour

160 millions d'euros : c'est le chiffre officiel annoncé pour financer ce projet de rocade Sud. En 2006, Angers-Loire métropole (demandeur de cette infrastructure) et le conseil général s'étaient d'ailleurs mis d'accord pour le co-financer à 50-50, soit 80 millions par collectivité.

Un projet qui permettrait, à l'horizon 2015, de boucler la ceinture de la ville grâce à une 2 X 2 voies de 6,5 km de long reliant la rocade Est à la RN 23 en passant à proximité de la Roseraie. Le tout, un trafic estimé, lundi soir, par Laurent Dupuy, à 37 000 véhicules jour. Un chiffre surprenant pour les représentants de l'association Stop rocade pour qui « il avait, jusqu'ici, toujours été question de 50 000 véhicules jour ».


"Sortie répérage du site de la rocade sud le 31 mai 2008"

Sur le thème « La rocade sud.... comme si vous y étiez », l’association du Camp de César a organisé le samedi 31 mai un repérage sur le tracé de ce projet d’infrastructure routière.

Rendez-vous a été donné à 14h 30, parking des salles du Hutreau.

Un parcours à pied, guidé et commenté, était organisé à proximité immédiate pour mesurer l’impact de ce projet routier sur l’habitat proche et l’environnement. Près de 300 personnes ont pu découvrir sur le terrain l’itinéraire prévu pour cette route express à 2 X 2 voies qui touche les zones urbaines d’Angers, Les Ponts-de-Cé et Sainte Gemmes-sur-Loire.


Les visiteurs ont été ensuite accueillis sous un chapiteau sur le site du Camp de César (chemin du Hutreau). Ils ont pu prendre connaissance de vues inédites du projet vu du ciel, depuis la Baumette jusqu’à la rocade Est.

 

" Rocade Sud et Documents d'urbanisme".
Présenté lors de l'assemblée générale du 27 janvier 2007


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Et la Rocade sud ? Durable ou pas durable ?
du 11 octobre 2006

Communiqué de presse " Rocade sud et développement durable "
du 11 octobre 2006

Communiqué de presse sur la convention Angers Loire métropole
et Département du 8 juin 2006

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L'association du Camp de César et le projet de rocade sud :
Le Courrier de l'Ouest 13 juin 2006

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Rencontre avec la presse quotidienne
le 1er juillet 2005

Le 23 juin 2005, le Département a inscrit dans son schéma de programmation des routes la rocade sud dont il a accepté la maîtrise d’œuvre et la maîtrise d'ouvrage de la part de l ’Agglomération......

Suite...

Camp de César :

Ouest France :
La rocade Sud attendue au tournant

Le Courrier de l'Ouest :
Les opposants à la rocade sud ne désarment pas

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Camp de César : Danger Rocade !


Le départ de l’usine d’incinération de La Roseraie, source de nuisances pour la santé humaine, a été décidé. Mais demain, c’est une pollution autrement plus nocive qui attend les habitants des quartiers Sud d’Angers.

La liaison sud prend forme. Partant de la rocade Est, cette 2 X 2 voies, avec un échangeur aux Trois-Paroisses, gagnera le pont de l’Atlantique en enserrant au plus près les quartiers Sud de la ville d’Angers. Prévue pour recevoir 50 000 véhicules par jour, cette voie rapide passera au ras d’un secteur habité par 30 000 habitants et, encore plus près, des 258 pavillons que la Ville d’Angers doit construire au lieu-dit « Les Aupannes », près de Frémur.

Le fuseau de la liaison sud est déjà dessiné dans le Plan Local d’Urbanisme (ex-Plan d’Occupation des Sols) de Sainte Gemmes-sur-Loire. Si vous entendez donner une suite à votre opposition, rejoignez notre association.

Camp de César : tour contre la rocade sud
(Ouest-France, 9 février 2005)


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Camp de César : l'association reste vigilante
(Courrier de l'Ouest, 11 février 2005)


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Camp de César : pas de rocade Sud
(Ouest-France, 23 février 2004)

L’association du Camp de César reste dans ses retranchements. Pas question d’accepter le projet de petite rocade Sud, toujours d’actualité dans le plan de déplacements urbains.

« A l’origine, nous étions une association antirocade Sud », rappelle Alain Ratour, le président. Mais la justice administrative est passée par là. Elle a rejeté, il y a 3 ans, le projet de rocade Sud qui devait traverser la Maine par une voie rapide, à hauteur du pont de Pruniers. « Nul, à commencer par ses promoteurs, ne songe plus à remettre sur le métier ce projet déraisonnable ».
Il reste le projet de « petite rocade ». « Hier, l’objectif était de contourner l’agglomération au Sud, pour rejoindre la rocade Est, au niveau du carrefour Mignon. Aujourd’hui, il est de désenclaver la gare d’Angers par le Sud ». L’association continue de s’y opposer. Elle estime qu’il faut d’abord mesurer les effets futurs du contournement Nord d’Angers, achevé après l’été 2007. Quant à la gare, le Camp de César estime que les problèmes de circulation se posent avant tout devant, ainsi qu’autour du rond-point surtout le vendredi soir et le dimanche soir.

« Pourquoi rajouter une petite rocade pour ramener du trafic routier en centre-ville ? C’est en contradiction avec le plan de déplacement urbain qui prône une restriction de la circulation automobile et le développement durable. Nous sommes d’accord avec ces objectifs là. Utilisons d’abord l’existant avant de créer de nouvelles nuisances ». Alain Ratour évoque encore la protection de l’environnement, notamment au niveau de Sainte Gemmes, premier secteur horticole français. L’association qui vient de tenir son assemblée générale, ne tient pas plus que çà à cette image de « camp retranché ». Elle se veut moteur. Notamment en participant à la réflexion sur le plan de déplacement urbain. Elle vient de rejoindre le groupement « En marche ! ». Pour une contribution collective. Sur le terrain, avec ses 200 adhérents, elle poursuit ses animations comme les fameuses Gemmoiseries. La 7ème édition, en octobre, a rassemblé 80 exposants et attiré 10 000 visiteurs.

Jean-Michel Hansen

Rapport d’activité 2003
Assemblée générale du 21 février 2004

L’association a organisé ou participé à quatre événements en 2003 :

1. La 7ème édition des Gemmoiseries et ses 80 exposants ont attiré à nouveau de très nombreux visiteurs, plus de 10 000 vraisemblablement (par un grand soleil…). Mais il s’agit d’une lourde organisation et l’association réfléchit à la possibilité d’alléger le travail de tous les bénévoles tout en maintenant la qualité de cette fête dans la commune destinée à faire connaître notre patrimoine.

2. La convivialité était au rendez-vous du pic-nic de juin, mais aussi une très forte chaleur. Cette année, le pic-nic aura donc lieu sur les terres plus fraîches des prés de l’Authion le 13 juin avec repli possible sur la salle des fêtes.

3. La dernière assemblée générale a été suivie d’une conférence publique sur le thème "De la marine de Loire au patrimoine fluvial", animée par Philippe Cayla, président de l’association Patrimoine Culturel Loire, et François Baudouin, ancien conservateur du musée de la batellerie de Conflans-Sainte-Honorine.

4. L’association a organisé une journée découverte le 27 septembre, ouverte à tous, qui a permis de découvrir les serres de la Ville d’Angers et le vignoble de la Piquellerie de Jean-Louis et Damien Laureau, avec comme intermède une pause déjeuner très sympathique chez les « Accros de confiture » à La Possonnière.

Outre ces quatre événements, l’association du Camp de César s’est dotée d’un site Internet www.campdecesar.org dans lequel chacun peut retrouver les renseignements sur l’association. Ce site dispose d’une seconde entrée www.gemmoiseries.org qui mène au site officiel des Gemmoiseries.

Les communes de Sainte Gemmes-sur-Loire et Andechs en Bavière (centre de pèlerinage qui comprend trois petits villages) ont convenu de développer leurs relations à travers le monde associatif. Le Camp de César a donné une réponse de principe positive à la municipalité quant au développement des relations avec Andechs et éventuellement un déplacement de certains de ses membres, à leurs frais bien sûr.

La Ville d’Angers a manifesté son intention de construire une salle polyvalente à usage des associations sur un terrain lui appartenant au nord du parking du Hutreau. L ‘association a adressé une lettre au maire de Sainte Gemmes demandant des précisions sur le projet. La réponse fait apparaître qu’il n’est pas possible, par principe, de s’opposer à la réalisation de ce type d’équipement.

Communiqué de presse " En marche ! ",
un groupement d’associations pour la qualité des déplacements angevins

Le Plan de déplacements urbains angevin va être présenté à la population le 17 décembre. Dans six mois, les élus de l’agglomération angevine devraient l’adopter après enquête publique.
Des citoyens sont aussi prêts à s’engager dans la réflexion en cours car il est important que le PDU atteigne ses objectifs :

  • améliorer la sécurité de tous les déplacements,
  • réduire le trafic automobile,
  • proposer des alternatives à la voiture en développant les transports collectifs et des modes doux comme la marche ou le vélo,
  • préserver la santé par une meilleure qualité de l’air,
  • économiser l’énergie,
  • préserver l ’environnement,
  • favoriser la mobilité et l’accessibilité de tous les citoyens,

Cinq associations se sont constituées en un
" groupement pour la qualité des déplacements angevins ", baptisé
" En marche ! " :

  • Association des usagers des transports en commun (AUTAN)
  • Association des usagers du vélo angevin (AUVA)
  • Association du Camp de César
  • FNAUT (Fédération nationale des associations d’usagers des transports) Pays de la Loire
  • Sauvegarde de l’Anjou

Ces associations sauront émettre des réserves, voire des critiques, sur le contenu du PDU de l'agglomération d'Angers. Mais elles désirent avant tout apporter des contributions positives dans un esprit de dialogue. Il ne s’agit pas d’opposer les différents modes de transport entre eux, mais d'imaginer comment il est possible de passer de l’un à l’autre : marche à pied, bicyclette, autobus, automobile, demain tramway.

Améliorer les déplacements, c'est aussi trouver les moyens d'une meilleure qualité de vivre ensemble.

Les associations du groupement " En marche ! " gardent leur indépendance et leur liberté de parole, mais leurs contributions au Plan de déplacements urbains angevin seront collectives et ces positions communes devraient faciliter le travail des pouvoirs publics engagés dans cet important dossier.

Pour tout contact : pdu.enmarche@laposte.net

Conférence de presse du 4 novembre 2002 sur le développement durable

Le projet de contournement sud de l’agglomération angevine par une voie rapide, inscrit au Schéma directeur de 1976, fut réactivé secrètement au début des années 90. Cette rocade Sud était et reste un bon exemple de ce que n’est pas le développement durable.
1. Ce projet ne répond pas à des besoins actuels.
Contournement de l’agglomération ? Désenclavement de la gare ? Le mobile de la rocade sud, varie avec le temps.
Dans le premier cas, une gestion raisonnable et prudente impose de mesurer les effets futurs du contournement nord d’Angers pour se reposer la question de l’utilité d’une rocade Sud. Ce ne sont pas les priorités d’investissements qui manquent.
Est-ce une réponse au besoin de désenclaver la gare ? Si oui, quel est l’intérêt d’avoir une 2 X 2 voies au plus près de l’agglomération qui inciterait les automobilistes à utiliser les radiales pour se rapprocher du centre-ville ? Quand on augmente les rocades, on augmente le trafic, ce qui est en totale contradiction avec le Plan de déplacements urbain dont le principal objectif est de diminuer la circulation automobile et la pollution atmosphérique.
2. C’est un projet qui hypothèque les besoins futurs des populations.
Il supprime des emplois horticoles alors que le Schéma directeur a posé le principe de conserver la spécificité horticole du triangle entre Loire et Maine. Ces emplois pérennes sont en outre peu sensibles aux délocalisations, contrairement aux emplois industriels (voir ACT, Valfond, TRW…). La même remarque vaut pour le projet d’élargissement du CD112 avec passage auprès de l’école de Pouillé qui passerait au cœur de la zone horticole
Le projet de rocade sud altérerait irrémédiablement l’environnement dans le poumon vert de l’agglomération angevine (basses vallées angevines, site de la Baumette, Châteaubriand, parc du Hutreau, ..).
Le temps de la concertation est venu.
Faute de concertation, notre association, seule ou avec d’autres associations ou communes, a du recourir à une phase contentieuse après l’adoption du Schéma Directeur de la Région Angevine (SDRA) en juillet 1996 : successivement, Tribunal administratif, Cour administrative d’appel et enfin Conseil d’Etat.
Le nouveau PDU présente une opportunité à saisir. Son élaboration, avec le processus de concertation, devra démarrer sous l’autorité de l’Etat. L’association du Camp de César veut apporter sa réflexion au service de l’intérêt de l’agglomération toute entière.

Pic-Nic du camp de César

« PIC-NIC » CHAMPETRE A FREMUR le dimanche 22 juin 2003

Le « pic-nic » organisé par l’association du Camp de César a eu lieu sur le site du Camp de césar (chemin du Hutreau) pour les adhérents de l’association, les habitants du quartier, les amis des uns et des autres. Chacun a apporté ses entrées, ses salades, ses desserts, ses boissons, ses couverts, ses chaises…
Au menu, porcelet grillé à la broche avec garniture et vin d’Anjou.
L’après-midi, les instruments de musique et les jeux ont été les bienvenus.

Dernière édition des Gemmoiseries : 12 octobre 2003

Site Internet des Gemmoiseries : www.gemmoiseries.org